Dossier
Par Fouad Awada*, Directeur général de L’Institut Paris Region*
Les grandes métropoles sont particulièrement vulnérables aux catastrophes. Si leur taille, leur densité, leur complexité sont des facteurs de meilleure réussite économique, sociale et culturelle en temps normal, elles deviennent facteurs de vulnérabilité en cas d’événement catastrophique, qu’il s’agisse de catastrophes naturelles (inondations, tempêtes, séismes, canicules, incendies), technologiques (explosions, fuites de produits toxiques), sanitaires (pandémies) ou politiques (émeutes, guerres).
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Par Yann-Fanch Vauléon, paysagiste de l’Apur*
Si l’on considère qu’il faut en moyenne 50 m2 de maraîchage pour assurer l’alimentation d’une personne en fruits et légumes, il faudrait 350 km2 de cultures maraichères pour nourrir la population de la Métropole du Grand Paris, soit 3 % de la surface de l’Île-de-France. Au regard de ces chiffres, l’ambition d’une agriculture en circuit court, plus proche des bassins de consommation, n’est pas une utopie mais plutôt un retour vers la longue histoire de l’Île-de-France, terre fertile et nourricière entre toutes. Cela répond à une demande croissante des citadins, et de nombreuses villes comme Paris, se sont engagées dans un plan d’alimentation durable avec parmi leurs objectifs celui d’assurer une alimentation saine, bio et locale partout et en premier lieu dans les restaurants collectifs.
Lire la suite : Grand Paris : un fort potentiel pour le développement de l’agriculture urbaine
Par Etienne Lengereau, Maire de Montrouge, Vice-Président du territoire Vallée Sud Grand Paris en charge des transports et des mobilités, Conseiller métropolitain délégué au déploiement de Métropolis
J’entends de nombreuses voix s’élever, notamment au Parlement (1), pour contester l’utilité de la métropole du Grand Paris et réclamer son évaporation au profit soit des territoires qui la composent soit de la région dont elle constitue la zone dense. Pourtant s’il est une politique qui justifie pleinement à mon sens cette métropole et qui légitime son action, c’est bien celle de la lutte contre la pollution de l’air.
Par Barbara Pompili, Ministre de la Transition écologique
La transition écologique marche sur deux jambes. Il s’agit autant de changer nos modes de vie, que nos modes de production. Chaque individu détient une part de la solution en faisant évoluer ses habitudes, mais la transition ne peut pas se passer d’une profonde mutation économique. L’industrie est au cœur de cette transformation et, avec son plan de relance, la France la mène tambour battant. Alors que notre pays traverse une conjonction de crises inédites, plus que jamais, la compétitivité, l’emploi, sont indissociables de la lutte contre le changement climatique et la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Il n’y a pas d’avenir économique pour les activités polluantes ou nuisibles pour l’environnement.
Lire la suite : “Comment faire de la France une grande nation industrielle grâce à l’écologie ?”
- La relance de l’économie par l’écologie
- La Rénovation énergétique des bâtiments encouragée par France Relance
- “Rénover mieux : leçons d’Europe”
- Répondre aux enjeux clés du développement et de l’intégration des nouvelles énergies par l’innovation et une vision intégrée de la transformation numérique : La réponse des pôles de compétitivité à travers l’Alliance Smart Energy
- La nécessité de s’engager en faveur de l’économie circulaire

