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Égoïstes et méprisants, riches et sans-gêne : « les Parisiens », ou supposés tels, cristallisent une obsession française. Au temps du coronavirus, « les Parisiens » ont ainsi été accusés de propager l’épidémie et d’imposer au reste du pays des règles sanitaires qu’ils ne respectent pas. Mais qui sont ces « Parisiens » qui monopolisent l’attention ? Parle-t-on des « habitants de Paris » ou des « habitants de l’Île-de-France » ? La confusion est significative. La conurbation francilienne et ses 12 millions d’habitants n’a aucun équivalent en France ni en Europe. Sa population est la première à subir les conséquences de l’hyperdensité, dont les prix élevés de l’immobilier et la galère des transports ne sont que les plus tangibles. Sondage après sondage, une majorité de Franciliens affirment qu’ils partiraient ailleurs s’ils le pouvaient. Pour le dire simplement, il y a trop de monde en région parisienne. Pendant ce temps, des villes moyennes se dévitalisent, des petites villes perdent des habitants, des villages se transforment en dortoirs. Malgré ces constats, l’État continue de piloter le « Grand Paris », destiné, selon les éléments de langage bien rodés, à renforcer « l’attractivité » de la « métropole-monde ». Alors que la crise sanitaire a mis en lumière le mal-être des « Parisiens », la réorganisation territoriale est devenue impérieuse. Elle ne repose pas seulement sur le télétravail des cadres, mais sur des choix publics en faveur de villes et de villages qui ne demandent que cela. © Rue de l’échiquier
Auteur : Olivier Razemon*
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Mondialisées et heureuses de l’être, trop de nos élites ont perdu le sens de l’intérêt national. Hommes politiques, hauts fonctionnaires, espions ou chefs d’entreprise se sont reconvertis dans la défense d’intérêts étrangers. Quitte pour certains à soutenir des positions antagonistes à celles de la France. États-Unis, Chine, Russie, Émirats du Golfe ou anciennes colonies : les puissances étrangères recrutent en masse au sein de l’intelligentsia française pour gagner du terrain dans les luttes de pouvoir et d’influence. Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin, Dominique Strauss-Kahn, Bernard Kouchner recyclent leur carnet d’adresses et le prestige acquis dans leurs fonctions. D’anciens hauts fonctionnaires deviennent lobbyistes pour Apple, Amazon, Huawei, General Electric ou pour des fonds activistes qui déstabilisent notre économie. Naïveté coupable ou compromission ? Une partie de nos élites a en tout cas oublié la devise qui donnait sa raison d’être à l’ENA : « Servir sans s’asservir ». Fondée sur de nombreux témoignages et documents exclusifs, cette enquête implacable apporte un éclairage inédit sur les guerres de l’ombre qui se jouent loin des yeux du grand public. © Plon
Auteur : Clément Fayol*
Spécialiste incontesté de la gestion des finances publiques, l’ancien député René Dosière nous dévoile les secrets des dépenses présidentielles. 110 millions d’euros : voici le chiffre réel du budget de l’Élysée. Réel, car pour la première fois dans notre histoire, les dépenses du président de la République sont transparentes et contrôlées. Un cas unique au monde ! Finis les emplois fictifs, les contrats opaques et les fastes d’un autre temps (délégations de plusieurs centaines de personnes lors de voyages officiels ; jusqu’à 450 000 euros de fleurs par an ; une garden-party du 14 juillet à 732 000 euros…).
Auteur : René Dosière
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En quelques années, les éoliennes sont devenues l’étendard international de la transition écologique. Symboles de l’électricité « verte », Fabien Bouglé les voit partout : sur les sites internet institutionnels, dans les livres scolaires, dans les publicités, dans les films, dans les médias. « Elles ont envahi les paysages du monde, ont investi avec brutalité les campagnes ou la mer et sont devenues, par une propagande systématique, le symbole de l’écologie et de la lutte pour le climat » dénonce-t-il. Mais il se pourrait bien que derrière cette image verte, se cachent nombre de secrets. Fruit de dix années de combat acharné contre le puissant lobby industriel du vent, ce livre ambitionne de dévoiler la face obscure de l’éolien. Synthèse documentée des données et des études mondiales sur le sujet, il dévoile à partir de la France en quoi l’éolien, sous couvert de la transition écologique, constitue en réalité pour l’auteur « un véritable scandale écologique et financier à l’échelle mondiale ». Pollution, matières premières non recyclables, déchets radioactifs, émissions de CO2 atteintes graves à la santé et à la biodiversité, détournement de fonds publics, augmentation du prix de l’électricité, déni de démocratie, destruction d’emplois, hyper fiscalité, ONG en conflit d’intérêt, corruption, mafia découvrez dans ce livre tout ce qu’il faut savoir et que l’on vous cache sur les éoliennes….
Auteur : Fabien Bouglé*
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La consommation du numérique sous toutes ses formes – smartphones, tablettes, télévision, etc. – par les nouvelles générations est astronomique. Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour presque 3 heures d’écran. Entre 8 et 12 ans, ils passent à près de 4 h 45. Entre 13 et 18 ans, ils frôlent les 6 h 45. En cumuls annuels, ces usages représentent autour de 1 000 heures pour un élève de maternelle (soit davantage que le volume horaire d’une année scolaire), 1 700 heures pour un écolier de cours moyen (2 années scolaires) et 2 400 heures pour un lycéen du secondaire (2,5 années scolaires). Contrairement à certaines idées reçues, cette profusion d’écrans est loin d’améliorer les aptitudes de nos enfants. Bien au contraire, elle a de lourdes conséquences : sur la santé (obésité, développement cardio-vasculaire, espérance de vie réduite…), sur le comportement (agressivité, dépression, conduites à risques…) et sur les capacités intellectuelles (langage, concentration, mémorisation…). Autant d’atteintes qui affectent fortement la réussite scolaire des jeunes. « Ce que nous faisons subir à nos enfants est inexcusable. Jamais sans doute, dans l’histoire de l’humanité, une telle expérience de décérébration n’avait été conduite à aussi grande échelle », estime Michel Desmurget. Ce livre, première synthèse des études scientifiques internationales sur les effets réels des écrans, est celui d’un homme en colère. La conclusion est sans appel : attention écrans, poisons lents !
Auteur : Michel Desmurget*
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