Enjeux et débats
Par Anna Creti et Silvia Concettini, de la Chaire Economie du Climat
Le Gouvernement français souhaite renégocier les aides qu’il apporte à certaines installations photovoltaïques construites il y a une dizaine d’années.
Lire la suite : Renégociation des contrats photovoltaïques : Allons voir de l’autre côté des Alpes
Monsieur le Président de la République, nous représentons des milliers de restaurants, d’hôtels, de traiteurs. Nous travaillons chaque jour avec plus de vingt corps de métiers. Nous salarions directement plus d’un million de personnes. Nous sommes le sixième employeur privé de France - le premier si nous prenons en compte également les emplois indirects. Rares sont les Français qui, dans leur famille, n’ont pas un des leurs qui vive directement ou indirectement de l’activité économique que nous générons. Nous produisons, à nous seuls, 10 % du PIB de notre pays.
Lire la suite : “Monsieur le Président, au nom de tous les restaurateurs silencieux et à bout...”
Par Boualem Sansal, Ecrivain
Que chacun se pose la question : « Combien de temps résisterais-je au supplice de la goutte chinoise ? » Réponse honnête exigée. Ceux qui ont connu le supplice de la mouche du coche, du moustique nocturne, des souris qui gambadent dans les combles, de la girouette qui grince à vous rayer les dents, savent ce qu’il en est, la résilience humaine est une chose théorique. En vrai, quand de plus les mauvais jours s’installent et que le doute se fait oppressant, c’est le sauve-qui-peut au moindre bruit.
Lire la suite : Le supplice de la goutte chinoise ou la guerre d’usure
Par Olivier Babeau, Président de l’Institut Sapiens, Professeur à l’université de Bordeaux*
Nous avons accueilli Internet comme les Troyens le cheval de bois laissé par les Grecs. En chantant et en dansant, nous lui avons ouvert nos portes. Il était la promesse d’une ère nouvelle où tout serait plus beau et plus facile. Nous savons à présent qu’il n’en est rien.
Lire la suite : Vingt ans après : les désillusions du numérique
Par Emmanuel Hirsch, Professeur d’éthique médicale, Université Paris-Saclay*
Rien ne nous avait préparé à une pandémie. Dans un premier temps, les responsables politiques semblaient démunis face à l’inconnu au point d’improviser des mesures dans l’urgence sans concertation et sans en mesurer les conséquences. Les risques étaient pourtant bien réels, qu’il s’agisse des précarités dans le monde provoquant les mouvements migratoires, des incertitudes géopolitiques, du terrorisme, du réchauffement climatique ou du développement peu maîtrisable de nouvelles technologies.


