Économie
Dans un contexte international et européen parfois tendu, souvent morose, percent de temps à autre de bonnes nouvelles. La bonne orientation de l’Attractivité de la France en est une. La tendance observée en 2017 d’un regain des investissements étrangers dans notre pays s’affirme. En 2018, la France s’est même imposée comme « la première destination européenne pour les investissements internationaux dans l’industrie et devient son centre névralgique en matière d’innovation » indique le dernier baromètre de l’Attractivité de la France réalisé par le cabinet EY. Pour rester dans cette dynamique positive, les investisseurs étrangers exhortent toutefois la France à maintenir le cap des réformes.
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Par François Thaury, Expert en matières premières chez Agritel
Depuis la sortie des quotas il y a 18 mois, la filière sucrière européenne est en crise. La chute des cours mondiaux (près de 50 % en 30 mois) met à mal la stratégie des fabricants européens qui avaient misé sur la libéralisation du marché pour augmenter leur production de 20 %. La hausse des volumes permettait d’allonger les campagnes et de saturer les usines pour faire baisser les coûts fixes tout en gagnant des parts de marché à l’export.
Avec la fin des quotas en 2017, la libéralisation du marché a très vite provoqué une surproduction entraînant une chute du cours du sucre. En France la Coopérative Cristal Union (Daddy) et l’Allemand Südzucker propriétaire de Saint Louis Sucre ont annoncé la fermeture de plusieurs sites.
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Fin des billets de 500 euros, essor des paiements dématérialisés, vivons-nous les derniers instants du cash ? En juillet dernier, un rapport remis au Gouvernement plaidait déjà largement pour le retrait progressif du liquide en France.
Par Sébastien Jean, Directeur du CEPII et Directeur de recherche à l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), Charlotte Emlinger et Vincent Vicard, Economistes au CEPII
La récente publication par les douanes des chiffres du commerce extérieur est venu le rappeler : la France a un déficit commercial structurel, de l’ordre de 30 Mds d’euros pour les biens et services en 2018, dont le creusement sur les deux dernières décennies tient largement à ses performances à l’exportation.
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