Portraits
Dans le sillage de son mentor Thomas Piketty, ce jeune économiste français très en vue aux Etats-Unis, s’est spécialisé dans l’étude des inégalités. Ses propositions pour la mise en place d’un impôt beaucoup plus progressif sur les « ultra-riches » animent le débat politique à l’heure de la Primaire Démocrate.
Elle est de toutes les conférences (et désormais des plateaux télé) qui traitent d’intelligence artificielle et de la place de l’Homme dans un futur peuplé de technologie. Rencontre avec cette brillante universitaire qui nous rassure sur la place que nous conserverons face à la machine.
Sa nomination à la direction générale du Medef cet automne avait surpris. N’était-il pas avant tout un grand commis de l’Etat ? C’était oublié que sa mission pendant 10 ans à la tête de la Monnaie de Paris avait relevé d’un vrai challenge de redressement d’entreprise.
Il avait connu le succès : Polytechnique, McKinsey, l’hyper-croissance d’une start-up. Voilà certainement pourquoi Benjamin Griveaux était venu le chercher cet automne comme directeur de campagne dans l’espoir de relancer une campagne qui s’enlisait. En vain.
On pourrait croire que le monde de demain sera froid car technologique. Chargé de la stratégie de Dassault Systèmes, champion français de l’innovation, Sébastien Massart nous explique le contraire. En s’appuyant sur son goût prononcé pour les Humanités, il imagine un futur où l’Homme aura - reprendra - toute sa place au cœur de la technique.


