Portraits
De la Seine-Saint-Denis à la haute administration, voilà un parcours qui pourrait faire figure d’exemple à l’heure où l’égalité des chances est devenue un slogan qui se cherche du contenu. Mais réduire la trajectoire de Maxime De Blasi à son aspect méritocratique serait réducteur tant son CV témoigne avant tout de son choix de laisser libre cours à ses passions.
Cette ingénieure des Ponts a suivi un parcours professionnel initiatique classique, jusqu’à ce qu’elle pose ses valises au Conseil régional de la Région Sud. Depuis, elle en est devenue la Directrice des Services et fourmille d’idées pour améliorer l’efficacité de l’action publique de sa collectivité.
Elle vante l’action publique locale au plus près des citoyens quand l’exécutif national, lui, serait « déconnecté ». Normal après tout pour celle qui est tombée très jeune dans la marmite de la vie municipale.
Il est un collaborateur précieux du Premier ministre, celui que l’on nomme dans le jargon aux « affaires réservées ». Issu de la Cour des comptes comme son mentor, gascon (non de naissance mais d’adoption), on sent poindre chez lui la fibre du futur élu local derrière celle du haut fonctionnaire.
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Elle a failli suivre la tradition familiale en rejoignant le secteur de la Santé. Et puis non, définitivement, son intérêt pour l’action de l’Etat et les questions économiques était plus fort. Depuis, elle enchaîne les postes à Bercy : Trésor, cabinets ministériels et tout récemment l’Agence des Participations de l’Etat.


