Dossier
La problématique du Made in France n'est pas nouvelle mais elle est devenue au fil du temps un élément signifiant et incontournable pour un produit ou une marque. Le Made in France se voit alors attribuer par le consommateur français et étranger un ensemble de valeurs propres qui pourra permettre (pas toujours) l'acte d'achat. Plus généralement, Le Made in France représente des enjeux considérables en termes de croissance, de commerce et d'emplois. En effet, les études se suivent et se ressemblent. Toutes laissent entendre que les Français sont friands du Made in France. Ils se disent même prêts à payer (un peu) plus cher un produit tricolore. Ne manque plus que le passage à l'acte.
La réindustrialisation du territoire est au cœur des préoccupations. Il s'accompagne d'un phénomène de relocalisation qui sans être de très grande ampleur n'est plus anecdotique. Il touche des entreprises de toutes tailles, de tous secteurs, de tout positionnement mais à chaque fois bien implantées à l'international. La relocalisation est pourtant un phénomène « prometteur » qui s'amplifie actuellement et que les pouvoirs publics suivent avec attention et accompagnent même.
Une vingtaine de fabricants de jeux et jouets français se sont rassemblés au sein de l'Association des créateurs-fabricants de jouets français pour faire entendre leurs voix et défendre le Made in France. Ils ont déjà organisé avec la Fédération des commerces spécialistes des jouets et produits de l'enfant (FCJPE) en juin et en octobre derniers les « deux semaines du jouet français ». L'objectif : promouvoir les jeux et jouets conçus en France. A la clef des emplois.
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Le projet de loi de finances 2016 qui table sur la croissance pour réduire le déficit vient entériner la baisse de deux milliards d’euros de l’impôt sur le revenu pour les ménages modestes et la baisse des prélèvements pour les entreprises promises par François Hollande. Le budget annonce aussi une hausse du nombre de fonctionnaires, une diminution de l’aide personnalisée au logement et la généralisation de la télédéclaration. Au Parlement, les discussions promettent d’être tendues.
Dans son rapport sur le projet de loi de Finances 2016, la rapporteure générale de la Commission Valérie Rabault estime que 3,45 des 16 milliards d'économies promis sont « non documentés ». La Commission n’a apporté que peu de changements à la première partie du Budget.
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