Enjeux et débats
Par Samuel Furfari, Ingénieur, Professeur de géopolitique de l’énergie à l’Université libre de Bruxelles*
Lors de la conférence de Messine en juin 1955, les six ministres des Affaires étrangères des pays fondateurs de l’UE ont adopté une résolution affirmant que sans une énergie abondante et bon marché, il n’y aurait pas d’avenir pour la communauté européenne.
Par Cyrille Dalmont, Directeur de recherche à l’Institut Thomas More*
Il ne se passe désormais plus une semaine sans que l’effondrement systémique de l’écosystème numérique européen ne se traduise par la disparition d’un pan de notre souveraineté numérique.
Lire la suite : Droit européen de la concurrence : de la dépendance numérique au déclin économique
Par Raphael Piastra, Maitre de Conférences en droit public à l’Université Clermont Auvergne
Le 7 janvier 2010 disparaissait Philippe Séguin, dernier grand et vrai gaulliste de la Ve République. Un novateur dans sa pratique du pouvoir. Un visionnaire dans sa conception de l’Europe. Ces quelques lignes se veulent aussi hommage à celui que nous avons eu l’honneur de côtoyer dans des circonstances particulières que nous révélerons. Nous souhaitons aussi présenter aux jeunes générations qui nous liront un personnage aussi singulier qu’en avance sur son temps.
Par Alexandre Moatti, Ingénieur général des Mines, chercheur HDR à l’université Paris Cité*
Le 25 avril 2019, lors de son allocution concluant son vaste « Grand Débat » en réponse au mouvement des Gilets Jaunes, la première annonce faite par Emmanuel Macron a été : « Je souhaite que nous mettions fin aux grands corps ».. Peu étaient susceptibles de comprendre cette annonce – à commencer par les journalistes, dont la première question fut : « Vous allez donc supprimer l’ENA ? ».
Lire la suite : De la technocratie et des Grands Corps d’Etat
Par Ghislain Benhessa, Avocat, Docteur en droit*
Le référendum est l’arme favorite des politiques en campagne, qu’ils rangent au fourreau une fois passée la ligne d’arrivée. En 1988, sous la présidence de François Mitterrand, alors qu’il lorgne le fauteuil de l’Élysée depuis son siège de Matignon, Jacques Chirac lance l’idée d’un référendum pour toucher au Code de la nationalité.

