Économie
Le « Made in France » aurait le vent en poupe. Salon après salon, les organisateurs se félicitent de l’engouement pour les produits estampillés « Made in France ». Une forme de patriotisme économique qui a pourtant ses limites et ses faiblesses.
Par Fabienne Delahaye, fondatrice et organisatrice de MIF Expo
A l’heure des économies et des cultures mondialisée se positionner comme un défenseur du Made in France n’a rien de confortable. A moins bien sûr de vouloir passer pour un indécrottable nostalgique. Et si l’on soutient en plus que certaines filières industrielles (jouet, textile, meuble…) ne doivent pas être abandonnées sous prétexte que l’on peut produire moins cher ailleurs, alors le couperet tombe : nous ne sommes que de doux naïfs n’ayant rien compris à l’économie, au progrès ni aux enjeux de la mondialisation bref, à ce que l’on appelle maintenant « la global entreprise ».
Lire la suite : Made in France : Quelques nécessaires éclaircissements
L’Institut Montaigne s’est fendu d’une note d’une centaine de pages pour alerter les dirigeants européens sur les risques de décrochage de l’Europe de l’espace face à la concurrence des acteurs privés et à la montée en puissance des principales nations spatiales.
Lire la suite : Inquiétudes sur le futur de l’Europe de l’espace
Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, et Annick Girardin, ministre des Outre-mer, ont lancé en décembre dernier un plan pour renforcer l’action du secteur spatial en Guyane et contribuer au développement durable du territoire guyanais.
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