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Quel avenir pour l’actionnariat individuel ?
Par Emmanuel Simonneau, Sigma Gestion, Président du Directoire
Des chiffres récents font état d’une baisse significative de l’actionnariat individuel. Quelles sont les raisons de cette profonde désaffection de l’épargnant ? Assurément, la chute brutale des cours de cette année y contribue, mais les actionnaires savent que ce type de placement se conçoit à long terme.
Ce qui les inquiète plus, c’est la volatilité croissante des cours des grosses sociétés cotées observée dans un laps de temps très court et ce sans aucune raison apparente. Assister d’une façon impuissante à une chute ce cours de 15% dans une journée parce que les résultats annoncés sont très légèrement inférieurs au consensus leur apparaît incongru. Apprendre aussi que telle grande société internationale licencie plusieurs milliers de personnes et ré-embauche dans la foulée dans des pays dits « low costs », alors que leurs enfants ou petits-enfants peinent à trouver du travail, ne les incite plus à investir dans ces entreprises. Par ailleurs, acheter des produits complexes, auxquels ils ne comprennent rien et dont ils ignorent complètement la composition les éloignent de ce type de véhicules d’investissement. De surcroît, ne pas connaître les équipes de gestion dont ils apprennent que les gérants tournent régulièrement ne les tentent plus.
Un fort besoin de proximité est apparu. Pourquoi ne pas investir dans des PMEPMI proches de chez soi, dont on accompagnera le développement et dont on connaît le dirigeant pour son intégrité et sa vision de chef d’entreprise long terme ? Pourquoi ne pas prendre une toute participation dans une société qui emploiera peut-être un jour nos descendants enfants ? Oui, mais le conseil de ne pas « mettre tous les oeufs dans le même panier » et la notion de mutualisation des risques ne leur est pas étrangère. Le souci est que faute de temps et de connaissance suffisante des métiers et de l’ingénierie financière, les particuliers peuvent difficilement investir en direct dans des entreprises non cotées, sauf à être business angels.
Aussi sont –ils très demandeurs de souscrire des parts dans des supports d’investissement spécialisés de type FIP, FCPI ou FCPR qui gèrent des participations diversifiées dans des entreprises en développement de leur régions ou des start-up en phase d’amorçage auprès de professionnels reconnus. Ainsi font-ils confiance à des professionnels renommés : comme Sigma Gestion, dont l’équipe d’experts prend des participations dans les PME-PMI depuis près de 20 ans et qui a ainsi démontré sa capacité à détecter, sur le long terme, des pépites dans de nombreux secteurs d’activité dans les régions françaises, d’abord dans le quart Nord-Est puis sur tout le territoire français. Au-delà du simple apport financier, lL’accompagnement qu’elle stratégique que Sigma Gestion procure à ces entreprises leur est d’ailleurs particulièrement bénéfique.
Contrairement aux idées reçues, financer des PME françaises notamment non cotées s’avère rentable à la fois pour la gestion de gestion, l’investisseur, pour l’Etat, qui percevra plus de taxes et TVA, et pour l’entreprise qui va se développer et recruter de nouveaux collaborateurs, et pour la Société civile qui se double d’un potentiel de valorisation élevé.
Ainsi depuis 1993, les fonds gérés par Sigma Gestion ont contribué à financer plus de 70 PME. Ainsi, ces PME, grâce aux investissements réalisés par Sigma Gestion ont généré plus de 222 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel supplémentaire et créé plus de 1000 emplois nouveaux.
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le 1er décembre 2005
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