Début février s’est ouvert
devant le tribunal correctionnel de
Paris, un procès intenté par les casinos français
contre les sites
étrangers de jeux en ligne. Un procès qui tombe mal, à moins
de quatre mois de l’ouverture du marché des jeux en ligne.
Ils sont ainsi une demi douzaine de
sites de jeux en ligne (BWin, Unibet,
Sportingbet, Cassava, 888,
IOESL et OSL), basés à l’étranger,
a
avoir été assignés en justice par 104
des 197 casinos français « en dur »,
associés pour l’occasion dans une procédure
judiciaire visant à contrer les
cybercasinos. Selon les plaignants, en
offrant aux internautes français des
jeux de casino (machines à sous,
black-jack, roulette, baccara, keno,
etc.), ces cybercasinos « violent de
manière délibérée la législation
française ».