Institutions européennes : des Français trop discrets
Au lendemain de la présidence française et à quelques mois des élections au Parlement
européen, il apparaît que l’influence politique française dans les institutions
européennes pâtit de quelques difficultés d’adaptation. Le point après une conférence
organisée par le Medef et la fondation Schuman.
Les Français ne sont pas spontanément
à l’aise dans le jeu européen.
Souvent aux avant-postes
pour les droits de l’homme ou les
questions de culture, insuffisamment
présents dans les commissions parlementaires
les plus décisives, peu
enclins au lobbying... Il y a encore fort
à faire pour résorber le syndrome Thalys.