Le gaz russe, l’économie et le Proche-Orient : trois crises majeures qui ont mis en lumière les
priorités des six mois à venir : économie, énergie et Europe dans le monde.
“Il n’est pas facile de reprendre la présidence de l’UE
après la France […]”, a déclaré le Premier ministre
tchèque et président du Conseil européen Mirek
Topolanek lors d’un discours prononcé devant le Parlement
le 14 janvier dernier. Pour autant, ce sera moins la
comparaison avec la France que l’actualité qui rendra difficiles
les six mois de présidence tchèque. L’année 2009
s’annonçait symbolique en raison des cinq ans de l’élargissement
aux pays d’Europe Centrale et orientale, des 20
ans de la chute du rideau de fer et des 30 ans des premières
élections du Parlement au suffrage universel direct.